Minute philo

Un horizon.

En ce mois de janvier il nous vient des questions pour envisager au mieux les douze mois à venir, quel horizon visons nous ?

Que nous faut il abandonner pour avancer ? Que nous est-il permis d’espérer ? A quel endroit sommes nous à notre place ? Qu’est-ce qui nous entrave ? Qu’est-ce qui nous libère ? Dans quels bras trouverons nous la douceur pour continuer ? A quoi sommes nous prêts pour que notre destinée collective fasse mentir les prophéties du chaos ? Qu’est-ce qui nous émerveille ? Qu’est-ce qui nous oppresse ? Quelles sont nos obligations incontournables ? Quels sont les devoirs que l’on s’invente ? Quels sont les êtres qui nous manquent ? Quels sont les mots qu’il va falloir dire ? Quelles sont les joies dont nous avons perdu la conscience ? Quelles concessions valent la peine ? Quelles ruptures s’imposent ? Que faut-il attendre ? Que faut-il accepter ? A quel engagement souhaitons nous faire de l’espace ? Que nous racontent nos insomnies ? Qu’est-ce qui retient notre attention ? A qui avons nous envie de dire « je t’aime » ? Doit-on toujours répondre ? Comment réagir face à la méchanceté gratuite ? La vulgarité ?

Toutes ces questions et bien d’autres apportent bien plus que les réponses elles-mêmes. De tentatives en tâtonnements, d’hypothèses en ajustements, il y a cette vie que l’on continue d’apprivoiser. Il y aura des mers agitées, des calmes plats, des ruisseaux enchanteurs, des torrents de boue, et puis, au centre de toutes ces vagues, il y aura nos cœurs et nos esprits qui quotidiennement tenteront de continuer à nager sans résolutions illusoires, ni erreurs irrémédiables.

« Que fais-tu tous les jours ? Je m’invente ». Paul Valéry.

Plus que jamais je vous souhaite le courage qu’il vous faut pour vous lever et de la douceur dans laquelle vous enrouler chaque moment de l’année.


Abonnez-vous

c’est gratuit !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *